"La Trilogie Interdite"

Titre en anglais : "The Forbidden Trilogy"

Genre : fable métaphysique
Période : temps présent
Localisation : Europe ou USA
Durée estimée : 3 x 2h 00 min (trilogie)
Format : 35 mm
Budget estimé : 10 Millions d'Euros pour l'ensemble - 3 millions d'Euros par épisode

Ce projet de film est protégé par les lois du copyright en France et à l'international.


Présentation du projet :

Projet ambitieux, " La trilogie interdite " est une trilogie de 3 épisodes de 2h chacun, ayant pour particularité que chaque épisode peut se voir indépendamment des deux autres.

Il s'agit de 3 variations sur le même thème : les 7 étapes communes de l'évolution spirituelle de l'homme, selon les grandes traditions de sagesse. Le film s'appuie sur les travaux de Carl G. Jung, Abraham Maslow et Joseph Campbell, le célèbre mythologue américain qui mit en lumière l'universalité des phases initiatiques de développement de l'homme, telles qu'elles apparaissent dans les mythes fondateurs de chaque grande civilisation.


Episode 1 :

"L'Homme de Paille"

Titre en anglais : "Strawman"

Genre : thriller surnaturel
Période : temps présent
Localisation : Europe ou USA
Durée estimé : 2h 00 min
Format : 35 mm
Budget estimé : 3 Millions d'Euros

Dans "L'Homme de Paille", premier épisode de la trilogie, on aborde les étapes de l'évolution spirituelle de l'homme du point de vue de son intériorité : " l'homme confronté à lui-même, non seulement à sa propre ignorance mais également à son propre potentiel d'éveil et de connaissance ".


Pitch/synopsis :

Dans un champ de blé isolé, un homme gravement blessé est retrouvé suspendu sur une croix, déguisé en épouvantail. L'homme sous le choc semble avoir perdu toute sa raison. Refusant de parler et de communiquer, l'homme affiche en permanence un regard figé, extrêmement inquiétant. Comme possédé, il hurle de terreur par intermittence, prononçant à chaque fois le même mot incompréhensible : "Anatta, anatta, anatta !" Recueilli dans un institut de recherche spécialisé dans les maladies mentales rares, il y subit un bataillon de tests et d'expériences des plus poussées. Surprise ! Selon les résultats des tests effectués, l'homme est censé être parfaitement sain, mentalement, et dénoterait même d'exceptionnelles capacités intellectuelles et une grande clarté d'esprit. Véritable énigme vivante, l'homme devient bientôt l'objet d'intérêt et de recherches des meilleurs experts internationaux qui chacun selon leurs propres méthodes, toutes plus étonnantes les unes que les autres, vont tout faire pour reconstituer la vérité, une vérité qui risque de bouleverser à jamais toutes leurs conceptions…


Episode 2 :

"Un Monde à l'Envers"

Titre en anglais : "Inverted world"

Genre : drame psychologique
Période : temps présent
Localisation : Europe ou USA
Durée estimé : 2h 00 min
Format : 35 mm
Budget estimé : 3 Millions d'Euros

Dans "Un Monde à l'Envers", deuxième épisode de la trilogie, c'est ensuite du point de vue de son extériorité que sont abordées les étapes de l'évolution spirituelle de l'homme : " l'homme confronté au monde qui l'entoure, à son altérité ".

Pitch/synopsis :

Né anormal avec une hypertrophie du cerveau, Joshua, est abandonné à sa naissance par ses parents. Il est recueilli par une famille modeste d'ouvriers au grand cœur où il grandit au milieu de leurs 10 enfants, se démarquant rapidement du lot par son intelligence extraordinaire, hors du commun et certaines facultés de perceptions extra-sensorielles. A 18 ans, il atteint sa majorité et décide de retrouver ses vrais parents. Du jour au lendemain, il quitte sa famille d'adoption sans un mot, sans une explication, et part seul à l'aventure se confronter au vaste monde, à la recherche de son propre mystère, celui de ses racines et de son identité…


Episode 3 :

"Double Jeu"

Titre en anglais : "Double Game"

Genre : action et comédie
Période : temps présent
Localisation : Europe ou USA
Durée estimé : 2h 00 min
Format : 35 mm
Budget estimé : 4 Millions d'Euros

Dans "Double Game", épisode final de la trilogie, on réunit les deux points de vue précédents en une double approche interdépendante, intérieur=extérieur : " les étapes de l'évolution spirituelle de l'homme face à lui-même et au monde, au-delà de la dualité sujet/objet ".

Pitch/synopsis :

Janus Dumbo n'a pas froid aux yeux. Quand il apprend que son amour d'enfance a été enlevé par un mystérieux serial killer qui hante la ville, il se met en tête de la retrouver et de la délivrer au mépris de tout danger. Il veut tenir sa promesse. Vingt ans auparavant, il s'était engagé à veiller sur elle toute sa vie, et même s'il n'était plus ensemble, ce qui est justement le cas depuis… vingt ans ! Peu importe, Janus Dumbo est un homme qui tient parole, sa belle est en danger, il fera tout pour la sauver et pourquoi pas la reconquérir ! Rien ne l'arrêtera. Commence alors une terrible course contre la montre, où tous les coups seront permis…


Note d'intention (attention spoilers) : à ne lire que si vous êtes producteur. Sinon, merci de sauter ce paragraphe.

Le film est un 'action comedy', un genre qui ne se prend pas au sérieux et qui joue sur les clichés des films d'action, sur un ton humoristique, légèrement parodique. L'histoire d'enlèvement est un prétexte, un " Mc Guffin ", comme dirait Hitchcock, servant à justifier certaines situations auxquelles est confrontées le héros. On joue sur les codes du film d'action classique en manipulant ses archétypes de base : le beau héros courageux, la belle demoiselle en détresse, emprisonnée en haut d'une tour, le méchant crapuleux et cruel, les épreuves initiatiques à traverser, le climax, la chute du héros puis son retour, l'affrontement final et son dénouement, un happy end à l'américaine. Tout n'est que prétexte. Rien ne se passe exactement comme on l'attend. Le film, subversif et malin, se compose en réalité de trois parties distinctes.

- La première partie montre la quête du héros jusqu'à son aboutissement final, particulièrement inattendu (premier twist). Durée : environ 45 min.

- La deuxième partie habilement annoncée par une transition originale reprend exactement la même histoire, le même enjeu et déroulement, depuis le début, comme dans la première partie, comme une sorte de retour à zéro (on a alors l'impression de rejouer le film, de remettre la cassette au début), mais à une différence près et de taille : ce ne sont plus les mêmes acteurs qui jouent les mêmes rôles. Tout a été chamboulé.(deuxième twist) L'acteur qui joue le héros joue cette fois le méchant, l'acteur qui joue le méchant joue le héros, l'actrice qui joue la belle en détresse joue l'ignoble complice du méchant, et ainsi de suite. Tous les rôles sont interchangés, du plus petit rôle (les figurants, etc.) jusqu'au rôles les plus importants. Chaque scène réapparaît autrement. Le spectateur qui s'était attaché au héros dans la première partie va soudainement devoir se détacher de ses propres émotions et revivre le film d'une autre manière. Il vivra ainsi une expérience de dépersonnalisation tout à fait inédite qui le poussera à s'interroger sur ces propres réactions et conditionnements, sur la facticité de ses émotions. Le film invite à vivre une expérience de la virtualité, nous confronte à notre rapport à l'illusion, celle des images et des vies rêvées que nous y vivons par procuration, par identification au héros et à sa quête. Durée de la 2ème partie : environ 45 min.

- La troisième partie, également annoncée par une transition, pousse encore plus loin l'expérience. On change à nouveau d'univers. On retrouve les mêmes acteurs mais cette fois dans un environnement quotidien, ordinaire. Rupture totale avec l'ambiance des parties précédentes, retour à la réalité, une réalité des plus ordinaires. Rien ne se passe, les personnages sont de simples amis qui se disent des choses banales dans des situations banales, il n'y a plus d'enjeu, pas de méchant, pas de personne en danger à sauver, pas d'histoire d'amour, pas de romantisme, pas d'action héroïque. Nous sommes dans la vie de tous les jours, celle de tout-le-monde. Rien d'autre. Les personnages que nous prenions précédemment pour des héros, auxquels nous nous sommes identifiés et pour qui nous avons vibré redeviennent des êtres normaux. Retour à la réalité, à la vraie vie. (twist final) Intégration et dépassement des contraires. Tout n'était finalement qu'illusion. La troisième partie démystifie le mythe du Héros, la recherche perpétuelle d'évasion, une vie vécue par procuration à travers des personnages virtuels, à travers de fausses luttes, générant de fausses émotions. La conclusion nous rappelle que le véritable combat se joue en nous, à l'intérieur de nous, qu'il n'y a rien à aller chercher ailleurs, à l'extérieur de soi. Nous sommes notre destination finale, comme disent les sages de l'Inde. Tout le chemin spirituel nous ramène toujours à nous-mêmes, à notre centre, à la source d'où jaillit l'étincelle de vie. Le vrai combat est en nous. Le véritable héroïsme est celui de lutter contre ses propres perturbations intérieures, ses zones d'ombre, ses contradictions et de pouvoir sortir de la dualité en élevant son âme et en ouvrant son cœur. Durée de la dernière partie : environ 30 min.

Pour en savoir plus sur "La Trilogie Interdite", obtenir le scénario complet ou participer au montage du film, merci de me contacter.


 

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